Mon parcours

Après mes études de médecine, j’ai exercé 10 ans d’abord dans l’exercice libéral, puis en tant que salariée.
Mon cheminement personnel m’a fait prendre conscience que pour être en bonne santé, il fallait avant tout protéger notre environnement. Je me suis donc beaucoup intéressée à la question de l’alimentation (Le bio est-il vraiment nécessaire ? Comment être sûr de ce que l’on mange ? Comment manger sain sans que cela coûte une fortune ? Comment (re)trouver le goût de se faire à manger quand on est déjà débordé?)
Je me suis aussi intéressée à la cosmétique naturelle, suite à une prise de conscience de mon impact environnemental par les produits cosmétiques que j’utilisais, et les risques pour la santé de certains composés douteux.
Comme j’utilisais beaucoup les huiles essentielles pour la fabrication de mes produits de cosmétique maison, j’ai eu envie d’en savoir plus sur les plantes médicinales d’une manière générale.
J’ai donc commencé une formation en herboristerie à l’école imderplam (2014-2017), ce qui m’a permis de rencontrer des étudiants de tous horizons (professions paramédicales, agriculteurs, employés, retraités…).
Ce fut une expérience très enrichissante, grâce aux connaissances théoriques apprises, aux stage pratiques de reconnaissance des plantes médicinales dans leur milieu naturel, et grâce aux échanges avec les professeurs et les étudiants.

Le déclic…

Au cours de cette formation, l’idée de changer mon chemin professionnel a germé.
Et c’est le film « Demain » de Cyril Dion qui m’a motivée pour passer à l’acte et agir concrètement…
Ma sœur, également en questionnement professionnel à ce moment-là, a décidé de me suivre dans cette aventure !

Trouver son équilibre…

Par la suite, pour parfaire mes connaissances sur la cosmétique naturelle, j’ai suivi la formation dispensée par Marie Héritier (« Je fabrique mes cosmétiques ») au premier trimestre 2018.
J’ai prolongé ces formations par un diplôme universitaire en aromathérapie (université de Dijon).

Pratiquant également le Qi Cong depuis plusieurs années, je suis convaincue que l’harmonie entre le corps, l’esprit et son environnement est indispensable pour rester en bonne santé. Que nous devons faire plus d’efforts personnels pour se maintenir en bonne santé, (re)devenir acteur de sa santé.

Et la PRÉVENTION fait partie intégrante de cette démarche. Qui dit prévention, dit alimentation, et hygiène de vie d’une manière générale.
« Un esprit sain dans un corps sain » (Anime Sana In Corpore Sano = ASICS) n’est pas un slogan pour une marque de chaussure, mais bien un leitmotiv auquel nous devrions réfléchir plus souvent. La fuite actuelle (dans les écrans, les achats compulsifs, ou les substances narcotiques de toute sorte, médicaments y compris) n’est pas la solution pour faire face à notre mal-être. C’est à chacun de se prendre en main, de choisir le changement plutôt que l’illusion.

Il nous faut trouver un équilibre en phase avec notre société moderne où nous avons acquis certaines exigences de confort, et les impératifs de protéger l’environnement. Nous faisons partie intégrante de l’écosystème, nous ne sommes pas au dessus de lui.
La recherche de cet équilibre se traduit, entre autre, par la nécessité d’une consommation raisonnée : acheter moins, acheter mieux, favoriser les échanges, limiter l’impact environnemental en diminuant la production de déchets, que ce soit lorsque l’objet ne sert plus, mais aussi au moment de sa production.
Trouver ensemble des solutions pour mieux produire (en particulier dans l’agriculture, dépendante des engrais et des pesticides, grande source de pollution, ou dans l’industrie, source de pollution par le suremballage ou les rejets divers dans l’environnement).

Car c’est le consommateur qui décide. Etre CONSOMM’ACTEUR, c’est choisir aussi de s’informer, et de décider, en connaissance de cause, de ce qui est bon pour soi et sa famille. Ne plus se laisser berner par des promesses publicitaires abusives.

L’enjeu…

Cependant, il est difficile de s’y retrouver dans toutes les informations qui circulent dans les médias, qui s’entrecroisent et parfois se contredisent. Au bout du compte, soit le consommateur est découragé (« de toute façon, il faut bien mourir de quelque chose… »), soit la peur l’envahit (« oh la la, je ne mange pas assez de bio… », « quoi ? J’ai acheté un savon avec de l’huile de palme ? J’ai participé à la destruction de la forêt amazonienne? »), ce qui est contre-productif puisque cela participe à élever son niveau de stress (qui, on le sait, est l’un des principaux facteurs de risque des maladies chroniques).

Phytopause n’a pas la prétention de vous donner toutes les réponses, mais celle de vous accompagner dans le changement. De passer du temps pour faire le tri dans toutes les informations qui circulent et de vous donner le résultat de ces recherches.

Phytopause se veut être aussi un espace d’échanges, pour tout ce qui concerne la Nature dans sa globalité : environnement, développement durable, consommation éthique, respect des êtres humains et des êtres vivants en général…
C’est pourquoi nous sommes ouverts à des partenariats avec d’autres acteurs du bien-être et de la santé pour accompagner des journées ou séjours de détente autour de ces thèmes. Nous aimerions également mettre en place à moyen terme, des ateliers autour de la découverte de la botanique pour sensibiliser les jeunes et les moins jeunes aux merveilles du monde végétal.